Les quatre phases d'un cycle de stérilisation à la vapeur.
Une cuve qui affiche 121 °C vous renseigne sur la cuve, pas sur le cœur de la charge. Voici comment le cycle comble cet écart.
Quatre phases, et ce qui peut mal tourner dans chacune.
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Vide fractionné
L'ennemi, c'est l'air, pas l'horloge.
Les poches d'air isolent. Une cuve qui affiche 121 °C peut encore cacher un cœur froid dans une charge emballée. Des évacuations et des injections de vapeur répétées chassent l'air avant que la stérilisation ne commence.
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Montée en température
De la vapeur saturée, pas de l'air chaud.
La vapeur transporte environ cinq fois plus d'énergie utile que l'air à la même température, et elle la libère à l'instant où elle se condense sur la charge. La pression et la température montent ensemble : c'est cette relation qui rend le procédé vérifiable.
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Temps de maintien
Mesuré là où cela compte.
La sonde flexible se place dans le récipient, pas dans la paroi de la cuve. Sur une charge liquide, le milieu suit la cuve avec plusieurs minutes de retard, et un cycle minuté sur la température de cuve s'arrêterait trop tôt.
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Échappement contrôlé et séchage
La dernière phase décide si la charge reste stérile.
Décomprimez trop vite une charge liquide et elle déborde. Laissez de l'humidité sur une charge emballée et la barrière stérile est compromise. L'échappement suit une rampe adaptée au type de charge, puis un séchage assisté par le vide retire l'humidité résiduelle.
De quel cycle votre charge a-t-elle besoin ?
Dites-nous le récipient, le volume et la fréquence. Nous vous dirons quel modèle le couvre.
























